Invitation à notre expositions de photos dans les locaux du siége de la BPLC : le voyage de 2010

Invitation à notre expositions de photos dans les locaux du siége de la BPLC : le voyage de 2010

Le maxi tri Banque Populaire visite l'Irlande pour gagner le Trophée Jules Verne.

Le maxi tri Banque Populaire visite l'Irlande pour gagner le Trophée Jules Verne.
La victoire ce samedi 6 janvier en 45 jours et des milles plus qu'apparament nécessaire. La gain est de 1650 milles et de 2,75 jours sur le précédent tour du monde "sans limites". Une spécialité bien française.Mercator aurait mis 12 à 13 jours de navigation non-stop pour faire ces 1650 milles. Ce qui est fait en moins de 3 jours par les maxis.

Fin des navigations 2011 à BRINDISI - Italie

Fin des navigations 2011 à BRINDISI - Italie
Les bagages sont au pied de Mercator, Bernard ferme le bateau, maintenant à sec pour les 6 mois d'hiver. Le retour vers Metz se fera avec quelques haltes vers de jolis sites italiens : MATERA, la cité troglodyte du Basilicate et PISE qui est - aussi - un vrai "hub" pour les trajets d'avions. En 2011 les couleurs de la Moselle et de Metz auront été portées sur plus de 1 100 milles marins.

En attendant 2012

En quittant la Croatie à CAVTAT, tout au sud, nous avons visité au Monténégro, "seulement" les Bouches de KOTOR. Immense lac salé intérieur ouvert sur la mer, entouré de montagnes, où la ville fortifiée de KOTOR se trouve à presque 30 kilomètres de la mer, entourée de remparts et surplombée d'une forteresse. L'entrée des bouches garde encore toutes ses défenses d'artillerie. La guerre n'est pas loin : moins de 20 ans. À mi-chemin, les monastères, sur des îlots, offrent le calme reposant et la vue panoramique. Là, un musée des ex-voto dédié aux remerciements des marins se visite. À 2 pas, la petite ville de PERAST offre, au ponton, une halte douce et gastronomique, au restaurant hôtel CONTE, divin par son cadre et son service. Le Monténégro porte bien son nom : "Montagne Noire", noire car très souvent à l’ombre de ces abruptes montagnes, le soleil s’y couche tôt.

La météo incertaine nous encourage à regagner notre hivernage "en face" à BRINDISI à 200 kilomètres, ce sera l’affaire d’une nuit 20 heures au plus.

La première partie de la traversée est normale, 12 / 15 noeuds de nord-est, comme annoncée. Mais arrivée en plein milieu, alors que le vent devait baisser, il monte : 20 noeuds, puis 25, 27, de trois quart arrière. La météo est vraiment incertaine. La mer devient inconfortable, on s'attache court dans le cockpit, la nuit est noire, le tableau AIS qui signale la présence de cargos est vide: on est seuls sur la mer. Les vagues s'amplifient, on ne les voit pas venir.Ça secoue et accélère : Il faut réduire, 1/3 de génois, 1/5 de grand voile pour ne pas accroître le départ au lof, barrer devient fatigant et aléatoire, nous décidons au quart de 1 h 30 de confier la barre au pilote automatique. Il fera aussi bien que nous. Un peu de moteur à 1100 tours pour stabiliser et éviter de vider les batteries. Cela devient un peu plus confortable et moins fatigant.

C'est cet aspect aléatoire des événements qui est fascinant, on est dans l’incertain, où est la prochaine vague ? sera t elle plus forte ? le bateau va t il se coucher encore plus? on est proche de la nature, mais la nature est très indépendante! Impossible de prétendre contrôler quoique ce soit sur elle : on est au milieu du parcours, retourner serait plus difficile, il ne reste plus qu’à s’organiser et se satisfaire de cette situation : « à la grâce de Dieu », faire preuve d’humilité, et de serrer les dents. La situation n'est pas terrible, elle est seulement dure.

Le jour arrive, effectivement les vagues sont hautes 2,50 à 3 mètres, mais maintenant on les voit, elles sont régulières, elles deviennent moins effrayantes. À aucun moment, le bateau n'a été couché à plus de 45°, ni le cockpit envahi d'eau par une déferlante. Mercator est bien conçu, résistant et souple à la vague. Sa quille en forme d’obus rappelle bien. Dans ces moments nocturnes, le voilier se transforme en être vivant, il possède alors une âme, et il nous accompagne dans nos attentes.

Les milles s'écoulent, la distance diminue : 30, puis 20, puis 10 milles, enfin le mobile capte du réseau, les cheminées de BRINDISI apparaissent dans la brume en même temps que les cargos qui entrent et sortent du port.

Enfin après 125 milles et 24 heures, la grande rade est atteinte, dès l'abri de la grande digue, tout s'apaise. Vite à droite après le château, la marina, un ponton, une place libre. On y arrive seuls sans accueil, on s'amarre, le vent souffle toujours, un bon café au lait, il est 14 heures 30 et nous n’avons que grignoter depuis hier après midi, sans pratiquement dormir et les yeux se ferment alors pendant 3 heures.

Le lendemain, c’est la sortie du bateau au chantier BALSAMO, n’accueillit pas MASSIMO lui-même, l'affaire est réglée rapidement. La coque n'est pas sale, MERCATOR a tellement navigué et bougé que les algues ne nous ont pas rattrapé. Il est installé à côté d’un grand frère qui vient de Hollande en ayant contourné l’Ecosse par le Nord et franchi Gibraltar. Une leçon d’humilité pour nous, on trouve toujours « plus » sur la mer.

Ce vendredi soir, visite à notre ami BARSOTTI notre hôtelier de l'an dernier, régatier sur "Grand Soleil" et bien classé régulièrement à la régate "Brindisi-Corfou". Nous dînons de spaghettis aux vongoles, un délice et nous échangeons des souvenirs de marins, un peu en italien, un peu en français et beaucoup en anglais.

Dimanche, détente, ce sera la visite de la ville de MATERA au nord-ouest, après TARENTE. Ville troglodyte, habitée depuis le paléolithique sans interruption et inscrite au patrimoine mondial de l'Humanité. Les touristes sont italiens en ce beau et chaud début d'octobre.

Pour le retour, fidèles à RYANAIR nous faisons escale 24 heures à PISE, où la tour campanile penche toujours de 4 à 5° vers le sud, c'est peu, mais très bizarre à 55 mètres de haut! L'ensemble de la place des miracles: cathédrale, baptistère, cimetière et tour est restauré et d'une blancheur admirable.

Mais autour il est difficile de prendre une photo sans touriste. Ils sont là, de toutes les couleurs, grouillants et piaillants, et nous en faisons partie. Retour à METZ par HAHN, regrettant encore une fois la sous-utilisation de notre aéroport de Metz-Nancy-Lorraine. La recette ne nous apparaît pas difficile, il suffit de copier ce qui est fait à HAHN.

En attendant les navigations de 2012, nous allons maintenant travailler et trier la montagne de photos que nous ramenons. En attendant 2012, ce sera la base de nos expositions, cet hiver à METZ.

Les monastères des bouches de KOTOR

Les monastères des bouches de KOTOR
Au milieu d'un cirque montagnard impressionnant, une église et un monastère invitent à la méditation. On peut y accoster, ou venir en barque depusi PERAST.

Le parcours total de 1100 mn en 2011

Le parcours total de 1100 mn en 2011
La montée au printemps de l'Adriatique en JAUNE. Les navigations entre les îles de juin et août en BLEU clair. En septembre la descente de la côte croate et la visite à KOTOR en vert. Et le retour vers l'hivernage de BRINDIDI en bleur marine.

7- Les navigations de 2011

Les navigations de SEPTEMBRE 2011 : Navigations douces entre les îles du sud de la cote Dalmate.: Sur les premiers pas de MARCO POLO.

Les photos se retrouvent sur le bouton "Picasa" en haut et à droite de la colonne verte.

Lundi 12 septembre, RYANAIR nous pose à ZADAR où nous retrouvons MERCATOR et une ville appréciée, avitaillement et promenade vers les « orgues marines » et la visite nocturne de la ville. Le lendemain départ voiles déployées devant les quais, vers le pont entre les îles de PASMAN & UGLJAN, toujours limité en hauteur, MERCATOR y glisse juste son mat de 15m60, on tourne à gauche vers le sud de PASMAN et mouillage et nuit idyllique dans la baie de LANDIN sur bouées. De là direction sud est en longeant MURTER, et en apercevant les KORNATI très peu verdoyantes, encore moins qu’en juin. Mouillage à TIJAT sud baie inhabitée, et fin de navigation l’après midi vers SIBENIK et la rivière KRKA. (Prononcer : keurka)

Très surprenant pour l’équipage composé de Bernard et des 2 frères : Gilbert et Guy, on arrive à un chenal de 40 mètres de fond fermé sur la mer par un « fort BOYARD » allongé.

. Derrière un chenal entre falaises, 3 petites baies pour inviter à l’arrêt. Enfin, après 1,5 mille, on débouche dans un lac immense avec une grande ville étagée en face : SIBENIK, La plus vieille ville fondée par les « Croates » et puis sur la gauche, le lac se poursuit par un nouveau défilé de 3 autres milles pour arriver à un second lac, assez de surprises pour ce jour, on mouille à l’ombre des pins par 4 mètres de fond pour la nuit. Le bain révèle une autre surprise, l’eau est chaude en profondeur et fraîche en surface. Il s’agit d’un mélange stratifié d’eau douce de la rivière qui coule et d’eau de mer qui remonte par les mini marées. Le lendemain matin, jeudi 15 nous remontons encore la rivière pour arriver à la ville de SKRADIN à 8 milles de la mer, avec sa marina ! et le départ en bateau de rivière vers le parc naturel et ses chutes et cascades en travertins :3 heures de visite et redescente en soirée jusqu’au niveau de la mer pour une nuit au mouillage. Le vendredi visite de SIBENIK, sa cathédrale, ses ruelles, son port. La chaleur nous pousse vers la mer et un nouveau mouillage à ROGOZNIKA, après visite de PRIMOSTEN petit village de presqu’île qui nous rappelle l’ISTRIE et ROVINJC.

Le samedi après une semaine de mouillages, il nous faut aller dans une marina, avitaillement oblige, ce sera celle de TROGIR au nord de SPLIT. Changement de décor, bien serré sur les pontons, équipages allemands de location, force grandes cannettes de bière et couché tardif des bruyants voisins. Mais la récompense vient de la ville : une ville presque de poupées. Il y a tout : un fort, des petits remparts, des ruelles, de l’architecture romane, gothique, renaissance, des lions vénitiens, des Saints martyrs, plusieurs églises catholiques romaines, des beaux yachts au quai d’honneur et même plusieurs gélatérias. Nous garderons ce bon souvenir de TROGIR.

Dimanche départ vers SPLIT que nous voulons visiter plusieurs jours, à l’occasion d’un changement d’équipage. GERARD va nous rejoindre et GILBERT s’en retourne dans ses Pyrénées où la chasse a ouvert.

Que dire de la 2° plus grande ville de la CROATIE ? Elle vaut l’arrêt, curieuse ville dominée par l’ancien palais de DIOCLETIEN, empereur romain qui après avoir séparé l’empire en 2 (celui d’Orient et celui d’Occident) a décidé d’abdiquer et de venir passer sa retraite ici. Les attaques turques ont poussé les habitants à se réfugier dans le palais et à le réaménager à leur convenance 3 siècles plus tard. Une place de la République qui rappelle la place ST MARC de VENISE, par ses arcades, ses couleurs et ses dimensions. Elle s’ouvre sur le front de mer : la RIVA tout ordonnée et plus moderne. Mais la marina est loin, nous usons largement de la navette maritime même sous l’orage, venu d’on ne sait où et qui s’abat avec quelques belles bourrasques à 45 nœuds en 1 minute, il s’arrête aussi vite pour nous permettre une nuit plus calme mais encore ventée.

Le mercredi, nous rejoignons une petite crique sur l’île d’HVAR : VELA GARSKA..

Le lendemain c’est la ville de HVAR (prononcer KVAR), un peu bondé et surfaite la « St TROP » Croate ! nous filons, vers la ville et l’île de KORCULA. La ville défend un défilé venté qui bloque le passage vers DUBROVNIK. À KORCULA très touristique halte nous avons droit à la représentation de la danse des sabres. Les blancs (habillés en rouge) se battent avec les noirs (les maures) qui ont enlevé la fille du roi blanc ! Éternel recommencement, comme est celui du plaisir de la PIVO fraîche (bière) dégustée sous les pins à la nuit tombante.

Le vendredi 23 mouillage très fermé et restaurant traditionnel (familial) au bord de l’eau dans cette crique où se sont retrouvés dix voiliers soucieux de calme. Après le bain matinal, samedi route vers DUBROVNIK …….

Dubrovnik fut un choc, tant par la mer que plus tard à pied.

La cité minérale de pierres blanches avec ses hauts remparts nous a comblé. Son histoire avec Epidaure et Raguse est une curiosité.

L'organisation politique en République nous a rappelé des souvenirs messins.

La densité des monuments, leur état de conservation, la finesse des cultures sont un vrai joyau, l'arrivée par la mer renforce le tout.

La densité des touristes nous a gêné le samedi. Ils arrivent en fait des énormes bateaux de croisière qui « crachent » leur cargaison par petites chaloupes successives.

L’exposition permanente sur les dégâts et la sauvagerie des bombardements serbes de l'hiver 91-92 nous a scandalisé. Mout cela s'est passé proche de chez nous, la revanche croate est dans la qualité de la reconstruction.

À voir sans réserves, nous n’en dirons pas plus, le reste est dans les guides Vert et autres.

Mention spéciale pour la qualité de la Marina ACI et ses services, piscine comprise.

Et maintenant route vers le Monténégro après s’etre arrêté à CAVTAT pour faire dans ce charmant petit port, les formalités de sortie.


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Les navigations de juin 2011 : A cache cache entre les îles sur quelques centaines de milles vers le sud.


les photos se retrouvent sur le bouton "Picasa" en haut et à droite de la colonne verte.


Le samedi 18 nous retrouvons la CROATIE et MERCATOR IV que nous avions laissé un mois plus tôt en rade de POMER, à la pointe la plus sud de L’ISTRIE. JACQUELINE nous accompagne pour cette navigation qui s’annonce douce.

MERCATOR arbore 2 panneaux de pont supplémentaires : celui de la VILLE et celui de la communauté METZ-METROPOLE. Nous ne passons pas inaperçu, et retrouvons vite les curieux français ou non.

Après l’avitaillement et la visite des villes de PULA et de ROVINJ (en voiture) nous repartons, en voilier cette fois vers ZADAR, nous savons que le championnat du monde des croiseurs côtiers se déroule cette semaine à CRES : "2011 ORC International World Championship".

Direction l’île d’UNIJE et sa baie de PODKUJNI, nous croisons alors à la pointe nord la course : en une heure ce sont 150 voiliers qui descendent au prés toutes voiles (en milar ou autres) déployées. Le vent est extrêmement faible : 5 à 6 nœuds ou moins, nous sommes au moteur. Mais ces voiliers se déplacent « vite » : à la vitesse du vent, en régatant les uns avec les autres. Très impressionnant. Les plus grands commanditaires sont là : AUDI, GENERALI, APPLE, des grands de l’immobilier, un Brésilien, des Polonais, la Finlande, beaucoup d’Italiens, des noms de société illustrement inconnue, des fabricants de Mozzarella, nous virevoltons entre eux pour les photos sans les déranger. De toute façon nous ne dérangerons pas les Français, car nous n’en avons pas vu.

Le lendemain nous retrouverons un peu plus loin cette troupe mais dans un autre sens, ils sont tous sous spi par vent portant du sud!.

Deuxième visite du charmant port de MALI LOSINJ, toujours très animé, puis route vers le sud après le passage du pont tournant : Bain à ORJULE, et ce sont SILBA et OLIB, trop chaud nous continuons jusqu’à MOLAT et le passage de ZAPUNTEL. Un corps mort devant le petit village au milieu des plongeons des enfants, une pancarte essaye de nous attirer vers l’unique restaurant, un petit ferry. Tout le charme des îles avec de l’eau à 22°C.

Le lendemain un possible passage venté nous conduit à Zadar, laissant la découverte d’UGLIJAN, de RIVANJ et autres à plus tard.

ZADAR mérite de s’y attarder. Les vieilles façades trouées d’éclats nous rappellent l’agression dont ce pays et son voisin la BOSNIE ont été victimes il y 20 ans de la part des tenants de la « Grande Serbie » que l’on juge aujourd’hui à LA HAYE.. Mais le pays a des ressources : bien reconstruites, préservant les restes de ROME, de VENISE qui marque du lion de SAINT MARC tous les bâtiments d’époque. ZADAR se veut moderne : le dôme du stade de basket Ball rappelle les exploits sportifs, et surtout la pointe nord de la vieille ville. En plein en face du coucher du soleil se trouve un cercle photovoltaïque (46000 kWh par an) de 23 mètres emmagasinés le jour l’énergie restituée le soir par jeu de lumière gérée électroniquement au grand plaisir des habitants et de leurs enfants. A côté autre, curiosité : l’orgue marin actionné par le jeu des vagues, berce de son concert les noctambules. Gamme de 7 cordes avec 35 tubes. À ne pas rater. Tout comme la « Barque Boite » qui permet de faire passer jusqu’à 10 personnes, d’une rive à l’autre à l’entrée du port, à la force des rames du passeur, qui gère les ferries de 80 mètres, les NGV, les voiliers et autres faiseurs de remous. La disproportion mérite le voyage (5 kunas). Rajoutons quelques restaurants de viande ou de poissons cachés au fond de cours ombragées par les micocouliers, et tout sera dit.

Puis retour dans les îles : en tout premier KORNAT et ses filles : les KORNATI, ici plus de verdure ou presque : le caillou calcaire, les strates et la géologie sont les maîtres du pays : chaud, pelé et vaste : on peut s’y retrouver seul dans un mouillage. Le retour par ZUT et sa marina d’été aussi simple qu’agréable, puis MURTER et ses hauts fonds trompeurs et enfin le retour par le pont du passage de ZDRELAC, hauteur limitée à 16 mètres 50, excluant tous les 38 pieds et plus. Nous relisons trois fois les données constructeur DUFOUR : 15 mètres, ajoutons l’antenne de 80 centimètres, la marée haute, déduisons le plein d’eau : une chance de passer : et cela passe ! oui mais au ralenti la première fois. Tellement pratique pour éviter de longs détours, que nous repasserons 3 fois. Vive les bateaux de taille moyenne.

Enfin pour parfaire la visite, excursion au Parc National des lacs de PLITVICE, à 120 kilomètres vers la BOSNIE et 600 mètres d’altitude : toute la flore forestière des Vosges (sauf le sapin) et des lacs dans ce relief calcaire, issus de la formation de travertin : résultat de multiples lacs et cascades, voir les photos. On se déplace en barque, à pied sur des chemins de rondins et SAINT CANON et SAINT RICOH sont les maîtres des lieux.

Il ne reste qu’à laisser MERCATOR bien à l’abri dans la marina de ZADAR avec ses nouveaux panneaux et de s’en retourner à METZ via HAHN, à plus tard en septembre. Mais en août nos enfants viendront lui dégourdir les voiles et les montrer à d’autres voyageurs.

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Les navigations de mai 2011 : A cache-cache avec le 45° parallèle.

Dimanche15 mai la pluie persistante nous permets de passer un peu de temps à l’ordinateur et donner de nos nouvelles.

Après une arrivée à Pescara mercredi 5 mai (par Francfort-Hahn), jeudi fut un tour dans les Abruzzes, aux thermes de Caramanico et à la ville de L'Aquila deux ans après le tremblement de terre.

Hautes montagnes encore enneigées, avec des paysages et une allure de Pyrénées orientales, et surtout la visite de la ville de L'Aquila:

La reconstruction - rénovation est très avancée. Exceptée pour la vieille ville historique qui est vide d’habitant et interdite d'accès par l'armée. Les immeubles se rénovent, les uns après les autres dans le sens linéaire, chacun son tour avec des consolidations et surtout des rénovations de façade et d’intérieurs qui les rendent neufs.

Vendredi après changement de la batterie moteur d’origine (5 ans d’age) première navigation de 36 miles vers le nord et Ancône qui est à 70 miles.

Arrêt à la moitié, dans un petit port charmant de pêcheurs. Une soupe de poisson s'impose à San Benedetto del Pronto.

Samedi matin, calme plat mer d'huile, météo exceptionnelle, nous décidons de couper tout droit vers la Croatie du Nord et l’Istrie, en évitant une surprise météo (annoncée) et en s'assurant une traversée sûre. Le mois de mai n’est pas l’été et nous sommes au 45 parallèle nord la température de 16° le confirme.

Nous sommes arrivé à PULA dimanche matin vers 8 heures soit 21 heures de navigation, c'est long mais pas de problèmes. L'Adriatique est plein de plateformes gazières, illuminées la nuit comme des sapins de Noël!

La traversée des rails de navigation pour les cargos de Trieste et Venise s'est faite en zig zag et nous avons dû nous écarter 2 fois. Nous en avons vu une trentaine de cargos ou de transport de passagers.

La météo s'est dégradée comme prévu lundi et la nuit suivante.

Dimanche soir à Pula il y a eu des rafales à 35 noeuds. Content de notre décision.

À nous la lecture du guide vert de la Croatie, des essais de prononciation de noms bizarres.

Pula est une ville petite de vieux chantiers navals. Des marchés animés très fournis de produits agricoles et fruits de saison: cerise, pêche, et même des asperges sauvages .... Les gens sont gais et les vêtements colorés, beaucoup de jeunes.

Architecture surprenante : du classique austro-hongrois, de style renaissance italienne, mais aussi de grosses barres de la période communiste. Le grand amphithéâtre romain voisine avec des HLM.... surprise ! Par contre la radio déverse une musique plus locale et beaucoup moins américanisée qu’en Italie. Les marinas sont superbes, le prix aussi ; quand aux « dokumans » les Croates aiment cela, autant que les taxes : taxe de séjour, taxe touristique, taxe de navigation et bien sûrs en plus du prix des nuitées, souvent l’eau et l’électricité sont en plus.

Les Français sont peu nombreux et le Français quasiment inconnu de nos interlocuteurs, sauf dans ses caricatures, ce n'est plus l'Italie bien qu’ici tout le monde peut s’exprimer en Italien. La Sérénissime a été présente plusieurs siècles. La langue croate est une langue dure rocailleuse emplie de consonnes.

Puis départ pour le nord de l’Istrie : ROVINJ et POREC....... charmants ports sur promontoire et péninsule, petites ruelles étroites pavées en pierres de taille des images superbes presque caricaturales.

Notre jeu de cache cache avec le 45° parallèle commence : il passe juste au nord de PULA, voilà cet aller-retour nous donne 2 traversées.

La redescente vers Pula est décidée, la visite de Venise se fera plus tard, l’Adriatique nord est pavé en ce moment de coup de BORA du nord est à 30 noeuds et plus. Et puis Venise peut se visiter par la route très facilement.

Nous irons au sud de la péninsule de l’Istrie : l’Ile de Unije, pratiquement inhabitée, nous y dormirons dans une baie très protégée avec 3 autres voiliers.

Le lendemain départ vers l’Ile voisine Loesinj et sa capitale Mali Losing et sa minuscule voisine Veli Loesinj. Un vrai lagon on y entre par une petite passe et l’on en sort par un canal artificiel où passe un pont qui se tourne 2 fois par jour.

Après le passage du pont remontée par 15 nœuds de vent du sud vers KRK et sa marine de PUNAT énorme parking à bateaux muni de tous services imaginables.

Au passage, nous repassons le 45° parallèle, et de 3 passages ! Nous faisons recharger à la main les bouteilles de gaz. À KRK, le château des Francopans dévoile ses salles et murailles. La remontée a duré 4 heures et demie sous spinnaker de la Banque Populaire, superbe moment de calme et de silence.

Nous restons 24 heures en attendant que passe un petit coup de BORA, le second toujours à 30 / 35 nœuds. Des voisins de pontons l’ont rencontré en mer. Ça chahute beaucoup.

Puis le tour par le nord de l’île de CRES et la redescente sur la ville de CRES. Hop nouveau passage du 45°, et de 4 passages.

À CRES tout petit port, mais avec marie nous visitons le plan d’eau où va se tenir en juin le championnat du monde dit « ORC » Offshore Racing Congress ! avec 120 bateaux de 15 nations. À CRES, nous découvrons des eaux froides et ce qui va avec : des Homards, et quelques rares langoustes, on dirait le Maine aux USA.

Le lendemain départ vers un fjord profond en face avec 15 à 18 nœuds de vents de 3/4 arrière, c’est l’idéal, On fonce en début d’après-midi, le calme reviendra avec le gennaker et à 17 heures c’est le diesel qui gronde. Le fjord est profond et nord-sud. Belle occasion de repasser le 45 ° à la remontée et à la descente après une nuit dans une crique parfaite. Et de 6 passages du 45°.

Le jeudi descente vers PULA et arrêt avant à la marina de POMER en effet notre pompe de cale demande un profond changement.

À POMER, à CRES à KRK à PUNAT et ailleurs nous avons vérifié la grande propreté des eaux et des villes. Les Croates sont incroyablement propres, dans la rue ils fument beaucoup (trop) mais c’est autour d’un cendrier public, pas de mégots par terre. Au volant, ils sont plutôt doux et décontractés.

De retour à Metz le samedi soir nous avons mis en tout 6 heures du bateau à nos maisons messines respectives, le Mont Blanc perd de sa blancheur. Merci à RYANAIR ! ... Nous avons quelques petites suggestions à proférer pour notre aéroport Lorrain.... En juin nous reviendrons pour naviguer plus au sud vers la côte Dalmate.


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Début octobre: à PESCARA, les navigateurs rentrent aprés 366 milles nautiques: hivernage !

Début octobre: à PESCARA, les navigateurs rentrent aprés 366 milles nautiques: hivernage !
Devant Termoli et son chateau juste avant Pescara à mi hauteur de l'Adriatique, qui fut le terme de cette navigation. Impossible d'aller plus au nord comme projetté. Les vents de l'Adriatique ont racourcis notre itinéraire.

Entre Gréce et Italie: repli sur Othoni avant la nuit

Entre Gréce et Italie: repli sur Othoni avant la nuit
Dés le départ de la Grèce (Corfou), Othoni la bienvenue acceuille notre repli, le gps en garde la trace, 35 noeuds de face!

La chapelle carte postale

La chapelle carte postale
Au sud de Corfou une image spinallo-corfiote!

2010: Après Metz et la Moselle, le Centre Pompidou-Metz puis la BPLC rejoingnent Mercator en mer


Présentation Générale :
Guy Godard et Bernard Lepley, qui naviguent ensemble depuis 10 ans; vous font partager la grande boucle de la Méditerranée démarrée avec leur retraite respective. Ce tour en voilier, en portant les couleurs de la ville de METZ et du département de la MOSELLE, et ce sur presque 10 ans n'est peut être pas rapide ? certes, mais il est détaillé ! Cette année les couleurs du tout nouveau CENTRE POMPIDOU-METZ et celles de la BP LORRAINE , la banque de la voile, seront aussi présentes à bord dans tous les ports accostés.
Écrire aux capitaines :mercator57@gmail.com

ACTUALITE
:

Samedi 2_octobre_2010, Fin des navigations 2010. Avec l’arrivée à Pescara , on ne pourra pas aller plus haut en 2 semaines de vent du nord. Quand vient le sud favorable, le lendemain il pleut et sauf à risquer la trempette nous stationnons, donc le vent du sud voit ses effets diviser par 2 ! À Pescara, nous découvrons une ville neuve, reconstruite après les bombardements américains « libérateurs » de 1945. Quelques monuments et surtout une ville qui aime sortir le soir sur ces « remblas » non-barcelonais. Un musée d’art moderne, modeste. Surtout une marina et un immense port de pêche avec ses dizaines de chalutiers. Et surtout la rencontre avec Ernesto de …. Villerupt Audin le Tiche qui a transféré en 1986, son garage mosellan tout proche de L’Aquila. Il nous raconte le tremblement de terre vécu dans la maison paternelle. Mais surtout il nous guide vers le restaurant de la Murena, à recommander entre tous : cuisine exclusive de poissons, fournis par les « barques » du restaurateur. Fraîcheur et goût assuré pour un prix contenu et un accueil de bonne convivialité. À noter dans les bonnes adresses. Puis les voiles sont rangées et le bateau prêt à sortir de l’eau. Non il attendra car au dernier mouvement dans le port une pendille viendra visiter notre hélice. Ce sera le seul incident de la saison. 2010 est mort vive 2011.

La suite des navigations de 2010:

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6- Les navigations de 2010


Selon l'ordre chronologique inversé:

mars, mai, juin, 4- Les navigations de l'été et 5- Les navigations de septembre


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5/ Les navigations de Septembre:


Elles ont eu lieu en 2 phases : cotière autour de Corfou pendant une semaine; puis la remontée de l'Adriatique, le plus haut possible vers Venise. Rendez vous avait été pris avec la biennale d'art moderne en 2011. Nous pensions atteindre Ancone sans se presser, finalement ce sera Pescara.


Mardi_28 septembre_2010, Mardi doux à Termoli , au-dessus de la presqu’île du Gargano. Depuis samedi, les choses se sont améliorées, encore du vent favorable, une mer très acceptable jusqu’à midi, après c’est plus fort et il vaut mieux l’avoir de dos. De Mola nous voilà parti à Molfetta avant Trani où nous avons rendez-vous dimanche pour la régate où participe notre ami Josué et son Grand Soleil 40’. Il se classera second. Nous visitons ainsi les « Lega Navale » de la région : Moli, Molfetta. Sans équivalent en France, ces clubs nautiques sous forme associative, offrent le ponton, le club, le bar et les commodités d’une marina. Plus l’ambiance amicale ou familiale de gens qui ont une passion en commun. Le lundi départ pour Vieste à l’extrémité du Gargano boisé. « À Vieste, il y a toujours du vent, du nord ou du sud ou des deux ! » dixit Josué ! Il ne se trompait pas, heureusement pour nous il était dans le bon sens : 25n de vent arrière à midi avec une mer de 3-4 due au fetch de toute la presqu’île. Arrivée à 13H 30, Vieste est superbe, mais compte tenu des bonnes conditions de la cote nord : abritée du Sud nous continuons vers Rodi Garganico, nouvelle marina splendide. Mais aussi les « trabucco » du bord de mer qui sont des carrelets vendéens en pleine mer. Et mardi route vers la cote nord car mercredi s’annonce humide et peu navigable. En chemin nous naviguons durant 3 miles dans un élevage de coquillages sur "pendilles de bouchot". Termoli et son château du XII construit par Frederik II de Hohenstaufen ! Tout cela au coeur de la vieille ville restaurée. En vérité en Italie il n’y a pas que la Toscane et la Vénitie, il y a aussi les Pouilles (Puglia) et la Molise.


Samedi_25 septembre_2010, Samedi pluvieux à Mola di Bari , avec coup de vent annoncé en Adriatique sud ! hum ! hum !

Le départ mardi après le changement d’équipage s’est déroulé en plein beau temps, jusqu’à 16 heures ou le nord-ouest de 30 nœuds et la mer forte de face (non annoncée) nous a obligé à nous détourner vers Othoni, une île bien située. Mercredi remontée vers Brindisi, mer de face et surtout courant contraire, on s’arrête à San Foca vers 20 heures à la nuit bien tombée, Roberto le navigateur n’y est pas. Jeudi enfin Brindisi toujours sous le « maestro » et le courant contraire à 16 heures avec nos amis de la Lega Navale.

Vendredi enfin du vent du sud qui nous pousse presque jusqu’à Bari : Mola di Bari à 20 heures, 8,8 nœuds en vitesse surface avec 20 nœuds de vent. Un record, absolu pour Mercator, la moyenne du trajet : 6,6 nœuds. Là il pleut pendant 24 heures

Nous attendons dimanche pour repartir

Lundi _20 septembre_2010, Une semaine déjà en baie de Corfou, à visiter les criques dans un calme ensoleillé et à vérifier que la température de l’eau est bien au moins de 23°.

Cette semaine à commencer par la fête du 14 septembre, fête religieuse orthodoxe, mais aussi d’un jumelage de la ville avec deux consoeurs italienne et autrichienne. Ceci nous a valu un feu d’artifice tiré de notre ponton sous la citadelle au vieux port historique de Mandraki. Également une musique militaire et un défilé dans les rues de la vieille ville.

La saison estivale se termine, ou plus exactement commence à se terminer, car les touristes sont encore là, mais moins nombreux.

La vie est toujours aussi agréable, même si des échos sur la crise nous parviennent, la TVA est passée à 24% et une surprise pour se connecter à l’Internet : il faut se déclarer ! et remplir un formulaire auprès du fournisseur d’accès, sinon une page intraduisible fait office de page d’accueil, une taxe est au bout pour le FAI.

Une autre surprise : le réveil par des canards au mouillage de San Stefano, ils réclament leur dû en pain ! Cela nous permet une photo insolite avec les oblades et les castagnols.

A la marina, nos drapeaux et nos voiles attirent l’attention, cette fois ci c’est celle de Français : il y a plusieurs bateaux qui portent le bleu-blanc-rouge, l’un deux nous amène un ami messin et même une pompidolienne convaincue, qui se reconnaîtra ici.

Nous apprenons que nous avons failli entrer en guerre avec le Luxembourg et que le brouhaha politico médiatique sévit toujours en métropole. Heureusement nous n’avons plus l’age d’être mobilisé, mais encore celui de voter. Quant aux tavernes à retenir « Zorbas » à Gouvia-Kontokali et celle de San Georgio sur la côte ouest. Pas de précipitation pour nous présente une modeste facture.

Le mardi 21 nous reprenons la mer vers le nord de l’Adriatique, un coup de vent est passé, il restera de la houle. Cap sur Brindisi pour revoir quelques amis italiens de la Lega Navale, avant d’aller vers Ancône.


Lundi 13 septembre 2010 : L'équipage est de nouveau à bord, à CORFOU pour poursuivre les navigations, aprés le tour de l'Ile, la remontée vers Venise prendra au moins 2 semaines.

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4/ Les navigations et événements de l'été:


Lundi 9 Août 2010 : Retour à Marseille de l'équipage junior:

Pierre-Jean et Aurélie , avec leurs 3 enfants 8 ans, 4 ans et 17 mois ont navigué avec Mercator de Corfou à Corfou. Nos voiles n'avaient encore jamais vu de si jeunes marins.

Excellente semaine de navigation et visites : à refaire car le peid marin est vite trouvé à cet âge.


Lundi 12 juillet 2010 : Début de l'exposition photos au cloître des Récollets à Metz.
Elle durera jusqu'à la fin de Juillet. Nous exposons les photos de Bernard sur nos navigations 2009. Le Républicain Lorrain a salué d'un bel article avec photo cette exposition.



3/ Les navigations de Juin:

Lundi 21 juin 2010 : Les retrouvailles avec Mercator : la 3° navigation de 2010 commence après fin mars et mai.

De retour en Grèce par Athènes et 5 heures de car pour Leucade – Lefkas – nous retrouvons Mercator là où nous l’avions laissé : à la marina de Gouvia poste 62 à 1 heure du matin.

Très propre avec les pluies, en effet le temps est plus frais qu’à Ahénes (12° de moins) toujours venté mais aussi couvert. Ce lundi 21 les courses et l’avitaillement se font sous la pluie. Mardi petit créneau météo et nous voici redescendu vers le sud. Le vent à 20 nœuds permet une belle navigation sous voiles vers l’Ile de Céphalonie et le port de Fiskardo.

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A Fiskardo, il y a du monde dans la baie, entre ceux qui n’osent pas naviguer car trop venté pour eux et ceux qui arrivent poussés par le nord-ouest 5/6 , la place est comptée. Mais la baie est grande, l’ancre en pleine baie fera l’affaire. Annexe gonflée et trois minutes de rames plus loin, nous voici explorant les multiples "taverna” . Fête de la musique (ou pas ?) Nous voici au milieu de fanfares traditionnelles ou étrangères. Car ici on parle anglais, allemand, ou autre mais peu français. Les pavillons bleu blanc rouge sont rares.

Le charme de l’île surgit, ici on vient et l’on est reçu. Les Grecs des îles sont très accueillants, soucieux de faire plaisir, désolés de présenter une facture. Pourtant la vie n’est pas chère loin d’Athènes.

Nos voiles suscitent toujours le regard. En permanence à poste, le drapeau de Metz et celui de la Moselle avec le pavillon national situe bien qui nous sommes.

Mais très vite les « vouvouzelas » débordent des multiples TV des bars. L’œil s’accroche, le spectacle est beau, chaque taverne a son soutien national et crie à « ses » phases de match.

De là avant de descendre plus au sud, une tournée de l’île s’impose : le vent est fort et invite à rester à terre. Mais surtout le forestier qui a appris qu’existait le « sapin de Céphalonie » ou « abies cephalonica » est curieux de le voir in situ. Une petite auto fera l’affaire et à nous le parc naturel du mont AINOS. Un sapin, un vrai sous ces latitudes ? oui mais à 1350 mètres en moyenne. Petite route forestière et nous y voilà. Les nuages s’accrochent à cette hauteur, et c’est le brouillard. Un polo, un pull et une parka. On est dans les Vosges ? Ce sapin méditerranéen que l’on retrouve dans l’Aude en plaine, est ici dans un environnement habituel de sapin. La route se creuse d’ornières, une maison forestière maintenant inhabitée, des traces d’ongulés. Nous y sommes, une vraie forêt : cônes dressés et 2 raies blanches sous les aiguilles, pas de doute c’est un sapin !

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Le lendemain profitant du nord-ouest plus faible mais toujours présent nous descendons à Sainte Euphémie, la ville est dans un couloir de vent, intenable, une grotte à stalactites avec son lac ouvert sur le ciel mérite le détour. Vite à Sami tout au sud de l’île. Découverte de la ville et de nos voisins français : une copropriété de bateaux à 5 partenaires. Là les ferries arrivent de partout autant d’Italie que de Grèce.

Le temps se calme, il est temps d’essayer le nouveau gennaker. Envoyé, aïe des problèmes, ça coince dans les hauts l’écarteur de génois empêche de monter le point de drisse en haut du mat. Il y a quelque chose à modifier, mais pas ici car pas de ressources techniques. En bas l’angle de la galette doit être accompagné pour mieux tirer. Plus tard à Lefkas nous ferons les modifications.

Le lendemain, le temps se prête à naviguer, avec un bord de grand largue nous voici au sud-est d’Ithaque dans la baie protégée de Sarakiniko, puis de là un grand bord de près de 4 heures pour Sivota au sud de Levkas. Baie magnifique avec son cadre boisé ses tavernes son mouillage encombré mais calme. À terre en annexe, tiens des journaux français. Aïe aïe aïe, notre équipe de foot fait la une, mais pas pour ses exploits. La vérité que l’on soupçonnait autant que l’on redoutait a éclaté. Tristesse et déshonneur réels pour tous ces propos inutiles et grossiers d’enfants gâtés. Nous qui essayons de faire une représentation des valeurs de notre Lorraine, nous ne sommes pas imité par ces messieurs. Il n’y a pas qu’un traître (sic) dans cette équipe, qui trahit nos valeurs. Comment effacer ce gâchis ?

Une consolation réelle à la taverne d’en face : la dorade grillée est à 10 euros, et les cotes d’agneau à 8 euros, une valeur sûre avec les baklavas du dessert, moelleux comme on sait les faire dans les îles. Toute la famille travaille dans cette taverne du sourire. La crise est faîte de labeur, d’accueil joyeux et de politesse.

Un appel de la Mairie de Metz : l’exposition de photos préparée sur la base des images de notre navigation de l’automne dernier se tiendra aux Récollets en juillet. Le hall de la mairie est occupée par la présentation du nouveau transport urbain.

Cela redonne du courage pour mitrailler encore et témoigner.

Le lendemain retour tranquille sur Lefkas (la généreuse dixit les guides) à la place 62. Way Point est le nom de l’atelier de voiles qui viendra nous régler le gennaker et faire les modifications de haut de mat. Ça marche bien : le gennaker s’envole et par 10 nœuds de vent tire fort. La Banque Populaire de Lorraine Champagne s’affiche à son tour. Elle sera notre compagne des vents doux venant de l’arrière. Ulysse n’est pas prêt à s’arrêter de naviguer et de faire connaissance avec la Lorraine. La Banque Populaire est LA banque de la voile, elle soutient de multiples clubs nautiques petits et grands, mais est connue du grand public pour ces grands monstres rapides très médiatisés.

Ainsi les noms suivants s’affichent désormais : Metz, Moselle et Lorraine et encadrent le Centre Pompidou-Metz. Et, en navigation, le Centre Pompidou s’affiche en grand voile, Le Conseil Général en génois pour le prés de temps normal ou de gros temps et le gennaker par petit temps de vent arrière.

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Chaque gros ferry est un petit triangle bleu, cherchez bien il y en a 8, dont un qui va nous raser l’arrière : en rouge (danger) sur la carte.

Encore une petite voiture à Levkas et le tour complet de l’île est fait.

Le lendemain départ vers le nord vers Préveza, après le passage de l’original pont tournant qui ferme le canal d’accès. Retrouvailles avec le Nord Ouest à 20 nœuds.

Le régime des vents est le même : calme ou nul jusqu’à midi, c’est-à-dire idéal pour allonger le pas au moteur sur mer plate. Puis, à midi la brise se lève pour atteindre 15 à 20 nœuds de 15 heures à 19 heures. À 19 heures, on remballe tout et le calme revient.

Une nuit à Paxos petit port typique est très visité, en fait une calanque à 2 entrés ; et départ vers Corfou. Mais à Paxos une autre surprise : arrivée au quai à port Gaïos, c’est Roberto qui nous prends les amarres ! Il est là sur le quai skippant encore un magnifique voilier, un Sun Odyssé 54 DS, souvenez vous nous l’avions rencontré en Italie à San Foca..

A l’approche de Corfou où Mercator restera les 2mois d’été, la navigation s’amplifie et l’AIS devient très utile au milieu de tous ces ferries et navettes.

Voici Corfou la romantique (dixit les guides), ses 3 citadelles (une double forteresse – l’ancienne- et la nouvelle en centre ville), ses gros paquebots de croisière et l’arrivée à la marina de Gouvias sous … .Gennaker ! Avec cette voile, on arrive à faire une vitesse des 2/3 du vent réel.

À l'entrée de la marina la petite île avec la petite chapelle que l’on voit sur tous les prospectus de Grèce. A la marina nous serons avec nos voisins hollandais et allemands, mais les italiens sont bien représentés : ils sont un peu chez eux. Il y a même des français !

L’arrêt provisoire jusqu’en septembre pour nous ; car un autre équipage viendra naviguer en août. Nous l’avions dit : en juillet et août on est très bien à Metz.
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2° Les navigations de Mai :

Lundi 07 06 2010,
La première des 3 navigations de 2010 est terminée:

Début le 15 Mai : les retrouvailles avec MERCATOR IV :

Nous avions laissé en mars à Brindisi le bateau équipé de 2 nouvelles voiles, la 3° était en attente de finition. Depuis « au pays », cela bouge ! : l’exposition Niki de Saint Phalle fait le plein à Manderen avec le Conseil Général, et le Centre Pompidou est inauguré et même plusieurs fois : 4 fois le mardi 11, l’exposition très complète nous emballe. Une brève rencontre, à cette occasion, avec le Maire de Metz nous a confirmé dans nos motivations à poursuivre notre ambassade en mer Ionienne. Au milieu de la foule et des caméras de cette inauguration, il avait gardé une place dans sa mémoire pour Mercator et ses 3 navigateurs.

Le 16 à Brindisi, le bateau se reprend en main, une première sortie à Santa Foca, vérification du moteur et des voiles avant d’affronter le Canal d’Otrante et les terres promises d’ULYSSE. Le gennaker est un peu grand, il faudra le retailler. Il sera prêt en juin, dommage car le temps se prête à son utilisation.

Le temps est frai et venté, mais en attendant nous faisons connaissance avec des personnalités locales :

Josua BARSOTTI, second à la régate FOCA – OTTONI qui nous a promené sur son Grand Soleil 40 et fait découvrir son hôtel sympathique en pleine ville, proche de la VIA APIA.

Roberto SARACCINO « voileux » expérimenté des courses en équipage sur un SWAN, et des 80 pieds de course, formé aux Glénan et à La Trinité-sur-Mer, « je dois beaucoup aux Français ». À FOCA, il skippe un Sun Odyssée 54 DS.

Enfin dans le port, la rencontre avec une Holothurie (?) ailée créature nouvelle pour nous, animal entre la raie, le poulpe et la sangsue ! mérite la photo jointe.

Nous apprenons que c’est une APLYSIE et aussi connue de la science : utilisée par les laboratoires neurobiologiques pour étudier le fonctionnement des réseaux neuroniques, pour l’instant nous avons rêvé devant sa nage gracieuse.

Cette nuit du 18 au 19 nous serons en mer.

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La pluie et le temps couvert ne découragent pas le départ vers la GRECE, c’est une navigation de nuit, départ 20 heures, le 18 mai, beaucoup de paquebots dans le détroit d’OTRANTE, mais l’AIS système d’identification par VHF, nous sécurise : EXEMPLE: bateau de passagers : le SAN GEORGIU, allant à 16 nœuds de 110 mètres de long rejoignant CORFOU qui au plus proche nous croisera à 2,2 miles dans 14 minutes. C’est le genre d’information que l’on peut avoir. À aucun moment, nous ne devrons nous dérouter.

Bonne traversée, à 5 heures le matin, les premières lueurs du jour prennent le relais de la lune. A tribord d'OTHONI, ERIKOUSSA (2 îles grecques) est droit devant, nous nous y arrêtons pour un petit-déjeuner à l’ancre et voire l’arrivée du premier ferry.

Puis l’arrivée vers le détroit de l’île de CORFOU face à l’ALBANIE toute proche ; nous rappelle le détroit de MESSINE, avec le courant en moins.

L’île est toute verte, oliviers, cyprès et autres peupliers recouvrent l’île, des maisons de bonne facture disséminée dans cette verdure, c’est sûr, on vient ici pour des vacances.

La ville de CORFOU avec son port de commerce et 2 énormes bateaux de croisière, 3000 personnes par bateau, ce n’est pas notre style. Au fond du port le quai des ferries de liaison. Plus loin sous la double citadelle le vieux port de MANDRAKI à 2 pas de la vieille ville : c’est là que nous nous amarrons, sous la pluie. Vite au musée et à la citadelle, la pluie contraint nos itinéraires à travers CORFOU la Romantique. Nos voiles sous la pluie n'ont pas fait recette. Au retour le soleil nous aidera plus.

Un jour et demi et nous voilà repartis vers le sud de l’île puis en face sur le continent ce sera PLATARIA et son minuscule port, amarrage à quai mais sur l’ancre, c’est assez facile sans vent. Nuit trés calme.

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Le lendemain samedi 22, c’est le soleil et le départ vers PAXOS, à 13 heures, le vent se lève sous le soleil, enfin une navigation comme on s’y attend. Après 4 heures de voile pure, arrivée dans le minuscule et tout en longueur port. Une vraie carte postale, des couleurs, des bars remplis, l’ouzo et un repas de mouton grillé au feu de bois. Un beau yacht dans la baie, son annexe vient en ville : c’est l’annexe de GITANA. Un grand nom connu de …. La voile ! tous les voiliers de la famille ROTSCHILD s’appellent GITANA, même ceux qui sont engagés dans les courses transatlantiques.

Le dimanche départ vers PREVEZA, plus au sud avec le même régime de vent : 15 à 18 nouds dés 13 heures. Arrivée à PREVEZA un golfe plat , un chenal une ville non touristique. 3 heures de voile.

L'ile de LEVKAS sera pour bientôt, vite une île c'est plus joli !!

A partir de ce jour le régime des brises s’installe pour plusieurs jours : 10 heures le vent frémit, 12 heures cela démarre 8 à 10 nœuds, 16 heures on est entre 15 et 20 nœuds et à 19 heures plus rien. C’est formidable !

Nous comprenons pourquoi ULYSSE a mis si longtemps à revenir chez lui : l’exercice de la voile au milieu de ces îles montagneuses est un délice pour le voileux !

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Et puis nous descendons SCORPIOS à babord, l’île Privée de la famille Onassis, on peut s’y ancrer mais pas débarquer. NYDRI à tribord offre un mouillage de rêve une fois passer l’entrée encombrée... Puis le corridor en MEGANISSI et LEVKAS vent arrière et à la sortie nous voilà au prés ! Caprice du vent, caprice des dieux du vent ! Partout une baie, un abri ou un mouillage ; on ne risque pas de faire de la route dans cet environnement. Nous guettons l’apparition de la première sirène, mais devant c’est déjà ITHAQUE : un vrai rêve avec une baie profonde, des amers à ne pas se tromper. Le quai est un peu haut et il faudra sauter sans planche ni passerelle, attention à la polyarthrite.

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Attention, trop tard, elle survient : ce sera un épanchement de synovie. Heureux épanchement qui fait découvrir le « centre de soins d'Ithaque». Certes les murs et la peinture appellent quelque rénovation, mais tout cela est remplacé par le sourire, la polyvalence, l’effort de bien faire et la connaissance médicale. Oui, la radio est ancienne et argentique, mais l’image est bonne. Non pas d’ordinateurs à quoi cela peut servir pour un épanchement de synovie ? Et puis pas d’ordonnateur, car pas de finance : tout est gratuit, cela économise de la comptabilité. Vous êtes malade : cela sert de carte Vitale, de passeport d’accès et de sortie. Deux piqûres plus tard et un bref repos, on peut lever l’ancre. Mais à ITHAQUE une surprise nous attendait : un ami y était aussi, sur un voilier de ses amis de passage. Le soir repas convivial dans les cockpits, serrés mais loquaces., Guy avait retrouvé Constant, un homme des bateaux en vrai des pénichettes . Après les questions sur les itinéraires réciproques LA question sur les nouvelles voiles. Oui il y a du neuf à METZ .Le départ se fera par un tour de la grande rade d’ITHAQUE toutes voiles déployées. Auparavant le circuit ULYSSE sur l’île sera bouclé.

Après cap sur KALAMOS ce n’est pas loin et le vent nous porte une anse opportune nous accueille, et la c’est LA FOLIE, voilier anglais croisé à BRINDISI qui nous accueille. Son équipage nous avait aidé à faire des photos en rade de BRINDISI. Car l’appareil ne doit pas être sur le bateau pour faire de bonnes photos. Et l’équipage de LA FOLIE nous reconnaît aussi, qui ne nous reconnaîtrait pas ? Effusion, salut échange et puis séparation: chacun sa route. Le soir au port de KALAMOS découverte de GEORGES.

GEORGES est accessoirement restaurateur au port, ses tables en fermant l’accès, impossible de passer sans s’arrêter et être interviewé par GEORGES. En fait pendant le repas nous assistons à l’exercice du vrai métier de GEORGES : il est professeur de marketing : on le voit arrêtant chaque touriste qui traverse ses tables : sourire, offre de service, et hop un client de plus. La concurrence voisine doit faire triste mine. Les cours son donnés en plein air, dans la petite brise du soir, l’ouzo à la main.

Le lendemain c’est PALEROS, port principal de SUNSAIL. Changement de décor : bateaux neufs alignés jeux en mer avec des petits esquifs, hôtels tout neufs : on est dans la grande consommation. Apparemment les cours de GEORGES ont porté : la clientèle nombreuse est au rendez-vous.

La brise de l’après-midi nous le rappelle : on est mieux en mer et c’est le retour à LEFKAS et son canal d’arrivée : plusieurs kilomètres dans les vasières qui séparent l’Ile du continent.

Le retour à ATHENES s’approche : 5 heures de bus moderne et climatisé é. Le bus, ça marche, car la compagnie d’aviation en faillite a arrêté la desserte locale.

ATHENES est à l’identique : relève de la garde, mais on aura noté en passant devant un hôtel récemment incendié que quelqu’un chose à changé. La crise que traverse les Grecs n’était pas visible dans les îles, où l’équilibre se trouve entre touriste et résidents, mais à ATHENES cet équilibre simple est rompu. Des manifs du Pasok, des sigles sur les murs montrent que tout n’est pas parfait au royaume d’ULYSSE.

Retour prévu sur place le 20 mai pour d’autres ambassades et d’autres aventures.

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1/ Les navigations de mars:

Lundi 29_03_2010, Les nouvelles voiles de Mercator sont installées et la première navigation a lieu en rade de Brindisi: FORMIDABLE ! Belles et très stylées.
Vendredi 12_03_2010, Les nouvelles voiles de Mercator sont en fin de fabrication. Nous irons les installer une fois prêtes à Brindisi fin mars.

Jeudi 07_01_2010, Bonne Année à tous nos amis et lecteurs!

Nous l'avions dit, ce sera fait cette année: porter l'image du Centre Pompidou-Metz.
L'ouverture du Centre Pompidou-Metz en mai est un événement important pour les Lorrains et plus largement encore dans le paysage de la culture française. Mercator sera fier de porter l'image du CP-M sur sa grand-voile à travers ses navigations dès avril.
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0- Le projet : Mercator en Méditerranée


Une ambassade maritime méditerranéenne sur plusieurs années :

Tous deux mosellans et Messins : Guy GODARD ( Scy-Chazelles) et Bernard LEPLEY ( Montigny Les Metz) , membres du Cercle de Yachting à voile de Moselle (Olgy) ; et pratiquant la voile depuis plusieurs dizaines d’années chacun, tant à OLGY qu’en Méditerranée, Bretagne ou en mer d’Irlande, voire en mer Caraïbes, ,

À l’heure de la retraite, l’idée est venue d’aller un peu plus loin et surtout beaucoup plus longtemps, tout en faisant connaître notre pays et ses valeurs. Le projet, en voie de finition, du Centre Pompidou de Metz faisant parti de nos messages.

Ayant des attaches, diverses avec la Méditerranée, le projet d’en faire le tour – sur plusieurs années - est né. Ceci étant d'autant plus facile à décider qu'un de leurs aînés l'a déjà réalisé il y a 10 ans déjà: Michel SIMON, de Scy Chazelles également. Parti de Ouistreham en 1995, passant l'Aber Vrac'h, la Bretagne et le Canal du Midi, il a rejoint la Gréce, la Turquie, Chypre avec un 27 pieds. Puis changeant de monture, il est passé avec ses équipiers par le Canal de Suez pour rejoindre Eilat en Mer rouge et retour en France ! Bravo à Michel qui l'a fait!

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Du sud de la France à Alexandrie en passant par toutes les grandes îles, les pays historiques et quelques grandes villes de cette mer : Syracuse, Hammamet, Palma de Majorque, Venise, Split, Athènes et Istanbul, par exemple.

Pour cela, il fallait un bateau capable de supporter les coups de vents méditerranéens, mais pas trop grand, pour entrer dans les ports généralement petits de la mer Egée et surtout avec un profil de croisière. L’opportunité s’est présentée de faire connaissance avec le nouveau Dufour 365, élu bateau de l’année 2006. Une telle distinction ne pouvait qu’accroître la confiance des skippeurs. La troisième cabine convertie en grand coffre fit l’affaire pour stocker tout le nécessaire à la croisière.

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Pour motiver la navigation et lui donner un sens plus ouvert, l’idée est venue d’arborer les couleurs de notre région. Ainsi le drapeau de la Ville de Metz et celui du Département de la Moselle signalent aisément d’où vient cet équipage. Deux signes de reconnaissance forts dans les ports et sur le parcours et ceci en guise de «grand pavois» en s’autoproclamant ambassadeur de notre département et de notre ville. Ces drapeaux ont été mis généreusement à notre disposition par la ville et le département.

L’idée d’être Ambassadeur et porte-drapeau porte ses fruits et enrichit notre parcours de multiples rencontres. Nous nous sommes mis en situation d’être obligé d’expliquer qui nous sommes , d’où nous venons et où nous allons.

Rapidement après notre arrivée dans un port, l’on entend toquer sur le pont « je suis de Thionville », « j’ai connu Metz», "je suis voisin d'Arlon" ….

Pour convivialiser, la navigation et la rendre un peu plus sportive , au moins par moments, l’idée de participer à des Rallyes ou des navigations en flottille est venue:
La Transmed des passionnés ou la Bordée Maltaise (pour le retour) puis L'EMYR en Méditerranée orientale, en attendant d’en découvrir d’autres.

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Il n’en fallait pas plus pour démarrer. Le programme suivant s’est mis en place depuis 2007 :
*2007 : Achat de MERCATOR IV voilier de 10,80m et départ vers les Baléares.

Deux étapes : 830 milles marins : au printemps : Provence – Roussillon – Barcelone.

Puis en septembre Barcelone - Balèares et retour en Roussillon.

*2008 : En deux étapes et en participant à la Trans-Med des Passionnés

Roussillon - Provence – Corse – Sardaigne – Tunisie. 800 milles marins

*2009 : Tunisie – Sicile – Malte – Calabre

En 3 étapes avril mai Hammamet - Syracuse 450 milles marins

Puis en juin à Malte 250 miles

Et troisième étape en Octobre jusqu’à Brindisi : 400 milles marins.

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La suite se dessinera ainsi

2010 : La descente en mer Ionienne et ses îles:

Corfou, Ithaque, Céphalonie et retour à Brindisi à l'automne, et hivernage à Pescara, soit 900 milles marins

2011: En trois étapes : de Pescara vers la Croatie du nord au printemps, puis en juin le centre et à l’automne vers Dubrovnik et Kotor, avec hivernage à Brindisi, havre bien connu soit 1100 milles marins

2012 : Grèce centrale et mer Egée. 600 milles marins

2013 : La mer Egée et Istanbul 550 milles marins

2014 : Turquie – Crète et Antalya 650 milles marins

2015 : Chypre Syrie – Liban – Israël et Egypte 800 milles marins, si les conditions géopolitiques et les Dieux de la Paix le permettent

2016 : Retour France pour écrire nos mémoires.


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3- Les navigations de 2009

Elles se divisent en 3 parcours et ont pour centre la SICILE: de la Tunisie aux Pouilles , en traversant la Sicile, Malte et la Calabre.

* Le dernier parcours a commencé le 11 septembre dernier depuis Syracuse .
Nous avons rejoindre Brindisi (Pouilles) où Mercator va hiverner. La Calabre et les Pouilles en mer Ionienne d'abord , puis Adriatique. Mais avant:

Des IMPRESSIONS de toute cette année :

La Sicile est magnifique, les Pouilles aussi, Malte est étonnante, des rencontres multiples et une curiosité permanente à l'égard de nos drapeaux, égale à celle que nous portons aux sites visités. D'abord des "collégues" navigateurs, trés attentifs à leur voisinage, puis des autres touristes, surtout les pays du Nord et les "Germains". L'italien se posera plus de question sur le cadre de vie en Lorraine, c'est loin, mais comment vivez vous, des monuments anciens OUI , modernes ? Pompidou et Metz ? concept à développer qui a besoin d'être expliqué ...

Voici des détails en chronologie inversée :

Lundi 28_09_09
Voilà notre programme annuel se termine, le point final est atteint. Vendredi nous avons rallié Brindisi depuis Otrente: ciel bas, houle, mer croisée. Pendant trois heures cela a bougé, puis un petit vent du Nord-est qui écrase la mer et nous filons bon prés pendant presque 4 heures. Mais à l'arrivée devant le port et la grande rade: "bourrasque" et pluie pendant 20 minutes : sans visibilité nous faisons des ronds, finalement nous rentrons sous le soleil couchant.
Samedi le bateau est sorti de l'eau, corvée de karcher et de nettoyage et visite du pays des Trulli en récompense: belle campagne riche (oliviers, vignes, pinèdes) saveur de figues de barbarie et de grenades. Dimanche même programme mais vers Lecce. Baroque partout et très flamboyant! pour ne pas dire chargé. Le pays du papier mâché et des masques. Lundi c'est au tour de la visite de Brindisi, ouf les poubelles ont été enfin ramassé.
A mercredi depuis Metz pour des impressions générales
Ce soir repos , demain plusieurs avions pour retrouver la Moselle.
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JEUDI 24_09_09 : Un jeudi à Otrante, c'est presque un titre de chanson!
Notre visite dans le golfe de Tarente nous a amené, avant hier, à Gallipoli (La cité des coqs) petite Syracuse' en configuration. Une citée fortifiée avec son fortin Angevin du 16° et sa cathedrale baroque à la façade trés ouvragée. Le soir, des fruits de mer frais: palourdes, moules et vongoles ont rejoints nos spaggettis dans la casserole. Maintenant c'est Otrante, aprés une navigation sans histoires et peu ventée et un bain de plage à 24°. Nous voici en Adriatique, une page est tournée. Fortifications, chateau Aragonais, Cathedrale qui fut le tombeau des habitants massacré à d'autres époques, et le soir la magie des lumières sur le large boulevard front de mer, bref un nouveau régal. La restauration du chateau nous fait penser à celle de notre beau chateau de Malbrouck en Moselle. Nous voici maintenant à une petite navigation de notre terminus. Rendez vous dimanche.
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LUNDI 21_09_09:
Nous voici ce lundi matin, après une navigation nocturne et non ventée de 70 miles, de l’autre coté du golfe de Tarente à Maria di Leuca: c’est la pointe du talon de la botte italienne. Corfou et Samothrace sont proches, mais Venise nous attends, nous allons « tourner à gauche » pour entrer dans l’Adriatique par le canal d’Otrante et l’hivernage à Brindisi.
Mais samedi après un détour par le château Aragonais du Castella gardien du cap Rizzuto nous avons récupéré à l’aéroport de Lamezia notre ami et équipier Gérard, et dans ses bagages LE précieux nouveau drapeau de Metz, tout odorant de peinture fraiche et fabriqué pour Mercator. Il est lumineux et expressif. Il fait bon ménage avec celui de notre Département et signalent à eux 2 qui sont ces navigateurs.
Pas de dauphin ni d’espadon (sauf en poissonnerie) mais des éclairs nocturnes et des cargos vers Tarante, Brindisi. La nuit peu de chaines lumineuses dans la trainée de l’hélice: le plancton se fait rare, Ulysse n'avait pas d'hélice mais certainement plus de plancton. Nous vous donnons rendez vous jeudi et restons attentifs à vos échos.
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**18 Septembre: Nous voici à Crotone "Kroton" pour les Grecs et Ulysse. Car le port fait partie des ports qu'il a visites dans l'Odyssee. Le 17 reveil a 4 heures , depart a 5! ciel bas et orageux, eclairs dans le lointain, rien ne semble favorable, a la sortie du port une houle de 2 metres sortie de nulle part. Finalememt un courant favorable et des depressions qui nous evitent! A 13 heures tout s'arrange, la mer est plate et la brise arrive, arrivee toutes voies dehors entre les plateformes de gaz. La ville est tres ancienne mais de vieux palais et le chateau de Charles Quint (Carlos V ? ) qui plairaient à Gilbert M. notre attentif secretaire du RRG. Des poissoneries proposent des espadons, des cigales que nous retrouverons ce soir au restaurant. Demain c'est l'aeroport qui amenera notre ami Gerard pour le reste de la croisiere, dans ses bagages le drapeau logo de la ville de Metz fabrique pour nous specialement. Nouveau rendez vous mardi de l'autre cote du golfe de Tarente.
**16 septembre = Après la remise en forme de dimanche , nous voilà parti lundi 14 au matin. Finalement pour rattraper le retard au départ pour cause de corail sur la coque, nous décidons de filer droit au nord-est, sans passer par Taormina ou Naxos trop au nord. Le bateau a retrouvé sa vitesse. Une étape vers Roccella Ionica de 90 ou 92 miles soit 18 heures, cela veut dire une grande partie de la nuit en mer. Navigation peu ventée , nous mettons les voiles à 2 reprises, ce qui a le mérite de retarder notre arrivée, elle sera au levé du jour, mais un bon courant porteur en fin de nuit finira par nous faire arriver à 5 heures du matin. La nuit nous avons croisé quelques cargos et pétroliers , quand aux voiliers : 3 nous ont croisé ou doublé. Il n’y a pas foule dans les mers d’Ulysse! Petite surprise au réveil à 9 heures : plus de frigo, de cartographie : vérifications faites les batteries n’ont pas supportées l’été chaud de Syracuse, elles n’ont que 3,5 ans. L’électricien enfin trouvé dans l’après midi nous conseille un petit panneau solaire pour la recharger légèrement en permanence pour compenser la décharge. A vérifier. Changement le mercredi 16. Trop tard pour partir, on arrivera encore en pleine nuit et l’orage gronde. Nous partirons jeudi matin vers Crotone avant 7 heures pour éviter les orages de fin de journée. Crotone où Pythagore établit son école . Mais quel temps fait il à Metz ? Ou en est la couverture du Centre Pompidou? Qui nous le fera savoir? Prochaine mise à jour vendredi 18,
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**11 septembre = date particulière. Pour nous cela n’est que l’arrivée à Syracuse, mais pour la 3° fois! En mai nous venions de Hammamet et décollions pour Metz . En juin une deuxième navigation nous ramenait de Malte et en Septembre c’est le départ pour Brindisi , porte sud de l’Adriatique, passage pour 2010 vers la Croatie et Venise. en chronologie inverse


* Le second parcours du 6 au 20 juin a été tout en langueur, brise légére et visites. Un autre parcours depuis Syracuse pour en découvrir les sites romains et grecs dont les carrières de pierres: les LATOMIES et ses "Tyrans" batisseurs et gestionnaires. Les voiles alors sont mises sur MALTE, proche voisine de la Sicile, formidable forteresse remplie d'histoire européenne et moyenne-orientale. Les Chevaliers de Malte avaient réalisés l'Union Méditerranéenne avant l'heure. Un petit tour à Gozzo "la verte" pour y croiser dans le port et successivement des chevaux de course prenant leur bain et un petit hydravion de liaison avec La Valette. Une vraie plateforme multimodale chères aux lorrains!

* Le premier parcours s'est terminé à Syracuse le 5 mai et son centre ville ancien : l'Ortigie et son Duomo : temple grec dédié à Athéna, mosquée, puis cathédrale normande : façade baroque XVIII° s. après le séisme de 1693 et sa chapelle Ste Lucie, fonts antiques.
Nous étions partis d'Hammamet depuis le 20 avril, direction Pantelleria, les Egades, Palerme, Céfalu, les Eoliennes volcaniques, le canal et Messine, Taormina rendue célébre par "Le grand bleu" , Catane et Siracusa. Le détroit de Messine n'a pas manqué à sa réputation: grand calme entre Charybde et Scylla, mais tout de même un courant de 2,5 noeuds dans le bon sens qui nous a fait prendre notre monture pour un lévrier des mers.

Partout en Sicile les questions sont les mêmes sur nos étendards: d'où venez vous?
Partout en Sicile l'émerveillement reste le même devant le pays d'Ulysse, d'Archimède et de Roberto Alagna: de la beauté , de la passion et de l'HISTOIRE : Les Grecs en Sicile .

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2- Les navigations de 2008

En 2008, MercatorIV a entrepris "La Grande Traversée".
Après un hiver passé sur ber à Gruissan dans les installations de T P L B "Tout Pour Le Bateau" dans la zone industrielle, géré par Antoine BRECHER. Le départ vers Fréjus a sonné.
Petit arrêt à Séte pour récupérer un équiper. Arrivée à Fréjus , préparation de la "grande traversée" et réponse aux questions soulevées par la vue de nos étendards.
Après une pré-régate dans la rade et un premier trophée. Le dimanche 6 juillet grand départ pour la Corse, puis la Sardaigne. Un arret d'un jour à Caloforte pour se ...récom...forter, et ce sera au moins 250 miles. Parti à 6 heures du matin sous une queue de Mistral, nous arrivons le lendemain soir à 23 heures évitant ainsi une 2° nuit en mer. Sur la trace des Phéniciens, ces mythiques navigateurs , les voiliers ont mis le cap sur Le Cap Bon (vidéo) - où le passage fut arrosé à l'eau de source - afin d'achever notre périple à Hamammet: Yasmine Marina .
A l'arrivée après les "papiers" très important en Tunisie, il faudra là aussi répondre aux multiples interrogations soulevées par notre Grand Pavois très spécial.
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1- Les navigations de 2007

Depuis Port Vauban , à Antibes, où nous avons récupéré le bateau. Puis les voiles jusqu'à Gruissan, avec en complément une escapade sur la costa brava et aux Baléares, avec retour à Gruissan, la saison a été bien remplie. Elle nous a permis de tester la nouvelle monture, choisir les équipements complémentaires. Nous avons pu apprécier sa vivacité et son excellente tenue en mer. Un acceuil chaleureux à la vue de nos drapeaux, des informations données sur le "Pays d'où je viens".


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5- Les navigateurs

Par ordre d'entrée en mer:

**2007: Bernard et Guy pour l'achat et l'aménagement de Mercator à Antibes, puis
*pour rallier Port Miou: Pierre-Jean, Jean Marie avec B&G
*de Port Miou à Gruissan: Pierre-Jean avec G&B
*de Gruissan à Barcelone: Stéphanie, Benoît et Guy
*de Barcelone aux Baléares: Jacqueline, Philippe avec B&G
*retour des Baléares à Gruissan: Jaffar avec B&G

**2008
*de Gruissan à Port Miou: Pierre-Jean, Henri, Gérard avec B&G
*de Port Miou à Fréjus: Jaffar, Pierre-Jean, avec Guy & Bernard
*de Fréjus à Hammamaet: Cyrille, Gérard avec G&B

**2009
*de Hammamet à Syracuse par la cote nord de la Sicile: Gérard avec G&B
*de Syracuse à Malte et Syracuse: Jacqueline avec B&G
*de Syracuse à Brindisi: Gérard avec B&G

**2010
*de Brindisi à Lefkas en passant par Ithaque: Gérard avec Guy et Bernard
*de Lefkas à Corfou en passant par Céphalonie: Guy et Bernard
*de Corfou à Corfou en août : Pierre Jean et sa famille 3 enfants dont un de 17 mois et 5 et 8 ans.
*La remontée de Corfou vers l'Adriatique (Pescara) en septembre:
Jacqueline, Gérard et G & B

**2011
*de Pescara à Pula (Croatie): Gérard avec Guy et Bernard
*de Pula à Zadar : Guy, Jacqueline et Bernard
*de Zadar à Zadar en aout en passant par les Kornati: Pierre Jean et sa famille 3 enfants dont un de 17 mois et 5 et 8 ans.
*de Zadar à Split: Guy, Bernard et Gil
*de Split à Dubrovnik, puis Kotor et enfin Brindisi: Gérard avec G & en septembre:

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***Le palmarés (incomplet) de nos équipiers:
- Jaffar : Anapolis - Les Bermudes ! '750 miles allez simple' plusieurs fois: Ainsi en 2002: Annapolis -Bermuda , en 2003 Miles River Race Back et même en 1995 Atlantic Crossing.
- Pierre-Jean : moniteur diplomé des Glénans, il y enseigne aussi, inlassable pédagogue, à son actif la remontée de La Cavale (5,5m) de Bonifacio à Libourne en Italie en passant par Bastia et Capraïa à la voile. En famille l'été il défend les couleurs de la Moselle tant à Corfou qu'à Zadar.
- Jean Marie : plus d'1 mois en mer, d'Indonésie vers la Polynésie (entre autres). Il rêve de "hauturier" et de "longturier". Le pilote automatique se repose avec lui. En ce mois d'octobre 2011 il est parvenu à Auckland pour voir la finale de rugby avec son catamaran depuis la France (1 an)
- Bernard : a démarré la navigation à Paris, Scout marin à la 2ème marine, groupe Charcot, sur la Seine et a eu la révélation de la voile en ralliant l'ile de Groix lors d'un camp-croisière dans l'incontournable Bretagne sud. Après avoir longuement enseigné à l'Université, il continue sa carrière de marin au long..."cours". Une remise à niveau dans la Manche et en Irlande et ...Dingle et Les Scilly n'ont plus de secret pour lui grace à Lord Jim aux Scilly.
- Cyrille autre moniteur des Glénans, avec lui la sécurité prime sur toute autre considération. Sa grande expérience nous fait passer des quarts tranquilles.
- Henri : il se dit lui même modeste en navigation, mais champion de l'amitié et indispensable à bord. L'as du pare-battage désespéré. D'autre talents aussi en cuisine. Il sait comme un guide préparer les excursions.
- Gérard : l'équipier parfait, aussi il est demandé et est aller partout, les recoins de la côte turque n'ont aucun secret pour lui. Il nous a accompagné en Tunisie, en Sicile, en Gréce et en Croatie. Il a bien parcouru 4000 milles de Mercator sur les 5000 réalisés.
- Benoît : autre équipier parfait, à Olgy il fait chauffer le "mercato" des équipiers. Il aime la barre a rendre jaloux le pilote, le fameux RAYMOND (Raymond Barre).
- Stéphanie : sourire , notre reine en pharmacie, non seulement elle barre fin, mais en 2 mouvements tous les médicaments périmés sont remplacés.
- Philippe : des débuts très prometteurs en navigation et en toucher de barre, mais surtout guide touristique inlassable qui prépare les excursions avec soins. Le soucis du détail et de l'amitié.
- Jacqueline: elle est amoureuse de la vraie Méditerranée, celle des eaux pures et transparentes; elle a vite fait de plonger tant par 2000 mètres de fond que dans une crique turquoise. Redoute les gâchis de la surfréquentation et les traversées qui n'en finissent pas.
- Guy : marin et voileux tardif: sa première navigation à 48 ans! Formé par ses 2 fils (Pierre-Jean et Yves) tous 2 moniteurs aux Glénans, il n'a de cesse que de faire mieux qu'eux! Si ce n'est sur la qualité ce sera sur la durée.
Ce projet est un hommage rendu à ses enfants pour les remercier de leur initiation.
Le forestier s’accroche aujourd'hui aux drisses aussi bien qu’il le faisait avant aux branches, bref, l'ancien loup des bois est devenu… un loup de mer.

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4- Le Bateau

Mercator IV est un Dufour 365, élu bateau de l'année en 2006 . Il a été préparé pour ces navigations de la manière suivante .
A l'origine Mercator s'est appelé 'Papillon' acquis par un voileux belge et doté de beaucoup d'option de confort, peut être toutes les options catalogues. Mais pour des raisons diverses le divorce a été prononcé rapidement et le Papillon un peu volage est devenu un trés sérieux Mercator, 4° du nom, le troisième étant un "Espace 1000" construit par Jeanneau en 1984.
Mercator est un mathématicien et géographe flamand, inventeur de la projection qui porte son nom.
Gerardus Mercator, souvent appelé en français Gérard Mercator, de son vrai nom Gérard Kremer, né le 5_mars 1512 a "Rupelmonde" et mort le 2 décembre 1594 à Duisbourg.

Rester à l'équiper pour la croisière côtière ou semi hauturière.
En effet on peut faire le tour de la Méditerranée avec peu de nuits en mer. Par exemple avec une seule nuit en mer, on peut aller de Barcelone aux Baléares, de France en Corse ou de Sardaigne en Tunisie. On ne parle donc pas de "hauturier".
Donc les équipements de confort doivent être complété par des équipements de navigations : voile de brise sur étai largable: gare au Mistral, Bora, Sirocco et autre Meltem; chaussette et accastillage de spi pour rester longtemps sur le même bord tout en ajustant les réglages; toujours pour le vent arrière il faut des retenues de bôme pour éviter les empannages intempestifs. Un superbe gennaker est venu renforcé la garde robe en 2010.
Il faut surtout anticiper la météo et la connaître: VHF, Navtex, et internet pour laquelle une connexion 3G sur un portable rustique fera l'affaire. L'indispensable GPS cartographique complété d'un récepteur AIS pour éviter les rencontres fâcheuses de gros navires. Quelques réserves de carburant, l'annexe la survie et le tourmentin occupent le grand coffre arrière. Un ordinateur et une clé USB permettent de rejoindre l'internet par le réseau des téléphones mobiles. Pour recharger tout cela un générateur de 220V.
Nous recommandons pour la météo, le site Passage Weather et aussi le site windfinder; en Gréce Poséidon et forecast.uoa.gr de l'université d'Athénes; bien structuré et dont la prévision n'est rarement prise en défaut. Tout cela complété par les cartes papiers, livres de bord et guides de navigation: Rod Heikel, Pilote Côtier et Bloc Marine correspondants.



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dimanche 24 janvier 2010

Bravo

Bravo pour les ambassadeurs de nos territoires
MSP

lundi 10 août 2009

Merci pour ce rappel de nos navigations en méditerrannée
PJ

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